Géneve 15 Juin 2022 (SUNA)-Le ministr de la Justice par intérim, Maulana Mohamad Saeed Al-Hilu, a souligné les efforts continus du Soudan pour mener à bien les réformes institutionnelles et juridiques nécessaires, alors que le mécanisme national des droits de l'homme a été établi, en plus de la ratification de la Convention internationale pour la protection de toutes les personnes contre les disparitions forcées et la Convention des Nations Unies contre la torture, tandis que les efforts se poursuivent pour la ratification. La Convention contre la discrimination à l'égard des femmes (CEDAW) et la Convention relative aux droits des travailleurs migrants et des membres de leur famille, qui confirme son souci de remplir ses obligations internationales et le renforcement de la coopération avec la communauté internationale et ses partenaires afin de protéger et de promouvoir les droits de l'homme, fondements de l'État civil et la réalisation des objectifs de développement durable.

 Dans sa déclaration à la session de dialogue interactif renforcé sur la mise en œuvre de la résolution 32/1 du Conseil des droits de l'homme sur le Soudan, 50éme session du Conseil des droits de l'homme à Genève il a exprimé,, au nom du gouvernement du Soudan,  les remerciements et reconnaissant le grand intérêt du Conseil  à la promotion et au renforcement des droits de l'homme, soulignant la confiance du gouvernement du Soudan dans la capacité de cet conseil à atteindre ses buts et objectifs en matière de promotion, de développement et de protection des droits de l'homme dans tous les pays du monde.

 Il a ajouté : « Dans le cadre de notre coopération avec les mécanismes internationaux des droits de l'homme, mon pays a accueilli l'expert sur la situation des droits de l'homme au Soudan à deux reprises, la première en février dernier. »,disant que les recommandations  q'il a soumit a été respectés, notamment la levée de l'état d'urgence indiquant que le Soudan assiste  un dialogue purement soudanais facilité par le mécanisme tripartite composé de la Mission des Nations Unies, de l'Union Africaine et  l'IGAD afin de parvenir à un consensus national conduisant aux élections libres et équitables.

Le ministre a indiqué que la coopération du Soudan avec l'expert est une expression de son souci de coopérer avec les mécanismes internationaux des droits de l'homme, malgré ses inquiétudes concernant le mandat qui lui a été confié, en raison de la multiplicité des agences qui ont un mandat de surveiller le situation des droits de l'homme au Soudan par les Nations Unies indiquant qu'à un moment où le Soudan acceptait volontairement d'accueillir un bureau de pays pour les droits de l'homme de travailler avec les organismes nationaux dans le domaine des droits de l'homme, une composante droits de l'homme était ajouté dans le cadre du mandat de base de la Mission intégrée d'appui à la transition (UNTAMS), puis est venue la décision du Conseil des droits de l'homme de nommer un expert pour travailler avec le bureau du Haut-commissariat qatari.

 Il a ajouté : "Le Soudan veux  souligner que la situation actuelle des mécanismes des droits de l'homme dans le pays implique une expansion injustifiée, et est un gaspillage de ressources déjà rares, et pourrait conduire à des conflits de compétences entre les mécanismes susmentionnés et ne sera donc pas servir la promotion et le développement des conditions des droits de l'homme dans le pays." .

 Mhammad Saeed Al-Hilu a souligné " afin de promouvoir et de promouvoir les droits de l'homme, le Soudan assure au Conseil que ses organes judiciaires sont capables et désireux de rendre justice et de promouvoir le principe de responsabilité et l'impunité, mais il a besoin de plus de soutien technique et à cet égard,".

 Il a fait allusion à la formation  d'un certain nombre de commissions d'enquête sur les allégations de violations des droits de l'homme accompagnant les manifestations qui ont eu lieu dans le pays après le 25 octobre 2021  , en plus du comité d'enquête sur les événements récents dans la région de Karinak au Darfour, notant que ces comités sont sur le point de terminer leurs travaux malgré les défis techniques auxquels ils ont été confrontés. Il a indiqué qu'en dépit des difficultés persistantes, le gouvernement de transition actuel au Soudan est déterminé à surmonter les défis et à surmonter les difficultés afin de respecter ses engagements en vertu des conventions internationales et régionales des droits de l'homme, ajoutant : « Nous ferons de notre mieux à cet égard, motivés par un objectif unique, qui est l'intérêt général du peuple soudanais ».

Il a souligné que parmi les nouveaux projets à l'étude et envisagés par le gouvernement soudanais est le lancement d'un plan d'action national global et multidisciplinaire au niveau national pour lutter contre certains phénomènes négatifs qui menacent la cohésion sociale et la paix en expliquant que ce plan d'action comprend des activités et des programmes pour la réconciliation nationale et les politiques visant à lutter contre l'intolérance, l'intimidation raciale et ethnique, la discrimination et la promotion de la haine, en plus de lutter contre la pauvreté et de lutter contre la criminalité transfrontalière et la traite des êtres humains. Fin Abeer

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